22/05/2019
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ACV-CSC : Eco-chèques
 

 




Vos achats avec un chèque?  Gestion des déchets
25.02.2009

Gestion des déchets


recycle.jpgLa gestion des déchets est un maillon de la gestion des matériaux durables.

Les matériaux constituent l’épine dorsale de notre économie. Ils sont les vecteurs de nos schémas de production et de consommation. Nous avons suffisamment démontré que nous devons changer ces schémas de façon drastique si nous voulons que notre planète reste viable. La gestion des matériaux doit être adaptée dans une optique durable : il faut réduire la pression exercée sur l’environnement en raison de l’utilisation et de la consommation des matériaux.

Par ailleurs, la Belgique dépend largement de l’importation de matières premières toujours plus rares et donc plus chères. Un revirement social ou une 'transition' s’impose. Nous devons étudier intégralement la chaîne de production. Les produits doivent être conçus de manière à ne plus engendrer de déchets.

La gestion durable des déchets repose sur le système hiérarchique suivant, aussi appelé échelle de Lansink : 

  • la prévention des déchets, tant en termes de quantité que de nocivité, est la priorité de cette échelle;
  • si des déchets sont produits malgré tout, il faut (si possible) opter pour leur réutilisation et leur recyclage. Ces déchets redeviennent alors des matières premières, ce qui permet de fermer la boucle;
  • l’incinération des déchets avec récupération d’énergie à des conditions écologiques strictes constitue le troisième échelon;
  • Enfin, en dernier recours, le dépôt en décharge des déchets restants.

Pour plus d’informations sur la gestion des matériaux durables, nous vous invitons à consulter le site http://environnement.wallonie.be

Vos éco-chèques sont valables pour:

 

Achat de piles NiMH rechargeables, portables et de chargeurs pour ce type de piles

Les piles rechargeables comme les piles jetables peuvent contenir des substances toxiques qu’il est préférable de ne pas retrouver dans l’environnement. Les plus nocives sont le plomb, le mercure et le cadmium : elles sont toxiques et ne se décomposent pas. En outre, la production des piles nécessite beaucoup d’énergie et de matières premières. Il est donc doublement important que nous collections et recyclions les piles. Dans notre pays, ce travail est effectué par l’asbl BEBAT (Fonds de Collecte des Piles), avec plus de 20.000 points de collecte où les piles usagées peuvent être déposées gratuitement. L’idéal est de ne pas utiliser de pile. Du point de vue environnemental, les piles rechargeables sont bien évidemment préférables aux piles jetables.

Il y a deux types de piles rechargeables : les piles composées de nickel et de cadmium (NiCd) et les piles hybrides composées de nickel et de métal (NiMH). Le premier type est le plus nocif pour l’environnement parce que ces piles comportent une grande quantité de cadmium et que leur durée de vie est plus courte.

Les piles NiMH rechargeables présentent moins ces inconvénients. Elles ont une puissance qui dépasse de 20 à 30% celle des piles rechargeables au nickel et au cadmium. Le cadmium y est remplacé par l’hydrure d’hydrogène. La puissance et la durée de vie de ce type de pile sont supérieures. Elles se déchargent moins vite que les piles au NiCd et elles  n’ont aucun effet mémoire (perte progressive de la capacité de chargement des piles rechargeables avant qu’elles ne soient complètement vidées). Cette absence d’effet mémoire permet de les recharger avant qu’elles ne soient totalement vidées sans réduire leur puissance maximale. Ce type de piles présente cependant un inconvénient : elles ne supportent pas des températures supérieures à 45°C. Pour trouver des informations générales sur les piles, nous vous invitons à consulter le site :  http://www.observ.be/FR/Piles/index.shtml 


 

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Fût ou bac à compost

Un fût ou bac à compost suffit pour composter tous les déchets de légumes et de jardin d’un ménage disposant d’un petit jardin (moins de 200 m²) pour en faire du terreau ou un amendement pour sol. Un bac à compost se compose de matières recyclées. Vous pouvez l’acheter par le biais de la commune (généralement dans un parc à conteneurs et auprès d’une intercommunale) ou dans une jardinerie.

Si vous préférez acheter votre fût ou bac à compost dans une jardinerie, soyez attentif au système d’aération qui est fondamental pour le compostage. Le bas du fût ou bac à compost doit présenter des trous pour permettre à l’air de circuler de bas en haut. Ces trous permettent en outre à l’humidité excédentaire de s’évacuer et à tous les micro-organismes du sol (insectes et vers) nécessaires au processus de compostage d’accéder au compost.

Placez votre fût ou bac à compost dans un endroit ensoleillé du jardin. Veillez à ce que l’extérieur du bac repose sur des dalles ou des poutres afin que le bac ne s’enfonce pas dans le sol. Déposez de petits branchages et des copeaux de bois, des plantes ou des fleurs fanées dans le fond du bac. Vous pouvez également commencer par une couche de terre ou de compost bien mûr. Vous pouvez ensuite remplir quotidiennement votre bac avec des déchets de cuisine ou de jardin. Une à deux fois par semaine, enfoncez un bâton mélangeur dans le compost, faites-le tourner d’un quart de tour et  retirez-le. Après environ six mois, vous obtiendrez un compost prêt à l’emploi, de qualité supérieure. Pour plus d’informations : http://environnement.wallonie.be/education/compost/index.htm

 

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Produits qui se composent intégralement de matériaux compostables ou biodégradables répondant à la norme BIN EN 13432

Les matières compostables se décomposent à une vitesse comparable à celle d’autres matériaux compostables connus comme les déchets verts d’une installation domestique ou industrielle. A cet égard, nous devons souligner que tous les matériaux compostables sont biodégradables par définition mais que tous les matériaux biodégradables ne sont pas compostables. En Europe, la compostabilité des produits est évaluée en fonction de la norme harmonisée EN 13432.

Selon cette norme, la décomposition doit avoir lieu dans les 6 à 12 semaines pour répondre aux exigences des installations de compostage actuelles. Il existe des systèmes de certification et des labels de qualité qui garantissent que les produits compostables, fabriqués à partir de produits biodégradables, répondent à cette norme. Le label suivant est l’un des plus utilisés :

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Les matières compostables peuvent offrir des solutions intéressantes dans certaines applications. Elles sont utilisées depuis longtemps dans le milieu médical, pour fabriquer des emballages et dans le secteur agricole, lorsque l’on souhaite que le matériau soit biodégradable. Les matériaux composés intégralement de matières compostables sont encore limités sur le marché. Il existe des feuilles plastiques agricoles, des sacs, des gobelets et même des couverts jetables.

 

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Papier recyclé à 100 %, non blanchi ou blanchi sans chlore gazeux (TCF)

Le bois se compose essentiellement de cellulose et de lignine brune. Pour produire du papier blanc ordinaire, le bois est cuit avec de nombreux produits chimiques à une température élevée et sous une forte pression. Ce processus libère les substances autres que la cellulose du bois, ce qui permet de les éliminer. Le papier est fabriqué à partir de cette cellulose plus pure, dite « sans bois ».

La production de papier sans bois nécessite quantité d’eau, d’énergie et de produits chimiques et est donc particulièrement nuisible à l’environnement. La pulpe de cellulose doit en outre être blanchie si l’on veut obtenir un produit fini très blanc. Généralement la pulpe de cellulose est blanchie avec du chlore gazeux. On obtient cette blancheur supérieure en traitant la cellulose avec du dioxyde de chlore et de l’hypochlorite de calcium. L’utilisation de chlore gazeux nuit gravement à l’environnement et à la santé publique. Mais il existe des techniques de blanchiment alternatives. Le papier ECF (Elementary ChlorineFree) est blanchi au moyen de dioxyde de chlore en lieu et place du chlore gazeux. Mais il y a mieux encore : le papier TCF  (Totally Chlorine Free) qui est fabriqué en appliquant des techniques de blanchiment sans chlore. Le blanchiment s’opère comme pour le papier blanc recyclé, au moyen d’oxygène, de péroxyde d’hydrogène, d’ozone et d’alcool.

Pour obtenir des informations plus détaillées concernant les labels pour le papier recyclé et sans chlore, nous vous invitons à consulter les sites suivants :
http://www.ecoconso.be/article204.html
http://www.fostplus.be/tpl/page.cfm?pagID=25
 

 

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